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  • Arthur Baudon Vernet

Cet objet nommé désir.

Pour éviter de courir de désirs en désirs

puisqu’une fois l’un assouvit il en faut un autre à satisfaire,

pour éviter cette course sans fin

et cette machine infernale à fabriquer de la frustration,

il faudrait parvenir à « désirer ce que l’on a déjà ».

Ce n’est pas une injonction, ni une phrase pour faire bien,

non, c’est une invitation à prendre conscience

que ce que l’on a, on l’a déjà désiré pour l’obtenir.

Il s’agit de se remémorer l’origine de ce désir initial,

se projeter dans ce qui animait ce désir,

de quelle nature était-il ?

La nature de son intention nous renseignera mieux

sur la vrai valeur de l’objet qui le matérialise.

Elle pourra se limiter à sa valeur monétaire

comme avoir une valeur inestimable

quand l’objet sera lié à notre cœur.

Et souvent ces objets à la valeur inquantifiable

ne sont pas tant ceux que l’on a désiré,

mais ceux que l’on a reçu, que l’on nous a donné.

Incorrigibles humains, dont la raison prend l’eau

dès que les sentiments pleuvent.

Soudain, on se rend compte de tous ses trésors accumulés

pourra-t-on s'en satisfaire ?



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