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  • Photo du rédacteurArthur Baudon Vernet

Florilège de la vie qui vit par Christian Bobin.

« Le silence de la nuit était si pur que je me suis réveillé pour l’entendre.


Si tu connais l’adresse d’un rosier sans épines, ne me la donne pas, je sais déjà qu’il est faux.


Personne n ’est moins seul que celui qui écrit.

Toute la vie fait cercle autour de du feu d’encre noire…

.. comme d’un caillou jeté dans l’eau du temps. »


Extrait de « le murmure »

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