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  • Photo du rédacteurArthur Baudon Vernet

La course au trésor.

La lumière qui éclaire une saleté ne devient pas sale,

pas plus qu’elle ne devient diamant en en éclairant un.

Elle permet de révéler.

La conscience agit de même,

elle n’est ni bonne, ni mauvaise,

elle fait remonter à la surface ce qui n’était pas visible,

elle montre la pièce d’or qu’on ne voyait plus.

Il faut ensuite la polir pour qu’elle révèle sa beauté,

sculpter le morceau de bois qu’elle a déterré

pour transformer la matière brute.

Un travail d’épure pour se débarrasser des couches inutiles,

des échafaudages de pensées superfétatoires

qui masque la belle façade.

Dans la course éperdue de la vie,

nous avons endossé et accumulé

des équipements pour courir,

mais tous ces outils superflus nous ont tellement alourdit

que tous nos efforts sont vains.

Nous courrons de moins en moins vite

et nous ne discernons plus correctement

le sens de la course en faisant des détours inutiles.

La lumière de la conscience nous dit ce qu’il faut faire,

d’abord en chuchotant jusqu’à hurler

quand nous ne voulons pas l’écouter.

Alors déchargé du superflu nous commençons

à courir plus vite et libérer d’un objectif

nous avons trouvé un sens.

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