• Arthur Baudon Vernet

La Fontaine, les années 2000.

Dernière mise à jour : 5 juin 2020

Comment Jean de La Fontaine pouvait-il imaginer, même pas en rêve qu’un coiffeur d’ailleurs bon ou mauvais

l’histoire ne le dit pas, métamorphosé en merveilleux conteurs redonnerait vie à ce qui était mort

depuis plus de 300 ans. Sans changer une virgule, sans actualiser le moindre mot, sans traduction aucune.

Seulement en livrant aux oreilles attentives, sa voix, aux yeux hypnotisés

la gestuelle de son corps, car même assis on ne dit pas La Fontaine

qu’avec des mots, son texte anime le corps entier pour que l’on puisse aussi le voir.

Sous ses fables, autant de croquis de l’âme humaine finalement

inchangée, elle aussi depuis quelques centaines d'années.

Une apologie des mots, voyageant à travers le temps qui nous permettent

de nous regarder de profil et non pas seulement de face.


.

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