top of page
  • Photo du rédacteurArthur Baudon Vernet

La grenouille et le bœuf.

Souvent nous sommes comme la Terre

qui se croyait au centre de l’Univers,

persuadée que le soleil tournait autour d’elle.

Réalisant que c’est le contraire,

nous endossons avec volupté le costume du soleil,

bien convaincu cette fois-ci

de notre vrai pouvoir d’attraction.

Tout tourne autour de nous.

Notre force de gravité dépend du nombre

de bonnes cases cochées, plus il y en a,

plus la force augmente, plus nous attirons

de planètes lointaines et plus nous rayonnons.

Une vie humaine est peut-être une oscillation,

parfois nous sommes un soleil,

parfois une planète,

parfois un simple satellite.

Cela dépend autant du regard que l'on porte sur soi

que du regard des autres porté sur nous-mêmes.

Certains satellites se prennent pour des soleils,

quand certains soleils se croient des planètes.

Heureusement, il existe de rares vrais soleils

vus comme tel par les innombrables planètes

qui tournent autour d’eux..

Quand on voit la Terre, qu’est-ce qu’elle est belle, non ?

et pourtant elle est vraiment petite comparée à Jupiter,

qui est ridicule par rapport au Soleil,

minuscule dans notre galaxie

qui est une poussière dans l’Univers …

Chacun étant le mouvement d’un autre

et le sien en même temps

sans en être totalement conscient.




7 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout

Un vent de liberté.

Donner, donner, tout donner sans compter, sans se soucier d’un éventuel retour, sans envisager, sans espérer un gain. Crier sa joie jusqu’à taire cette petite voix qui peut surgir à tout moment comme

Chacun sa place.

Il y a l’artiste qui ne laisse aucune place au regardeur. Son regard sur le monde est le sien et il l’impose. Il existe d’autres artistes qui laissent une place à ce regardeur, attendant avec impatien

Voyage dans le temps du réel.

La pensée nous embarque dans un voyage spatiotemporel vers un futur qui n’est pas encore là, (sinon ce serait un présent), et jamais conforme à notre projection, ou dans un passé que l’on corrige san

bottom of page