• Arthur Baudon Vernet

La nature a horreur du vide.

Le froid prend la place de l’être absent.

Il envahit l’espace qu’il occupait il y a peu,

mais aussi le corps, le cœur qu’il habitait.


Le froid assèche le cœur qui bat tout seul.

Le corps a soudain plus de place pour lui-même.

L’esprit n’est plus fécondé par l’autre mais d’autres.



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