top of page
  • Photo du rédacteurArthur Baudon Vernet

La pépite d'or.

Aider et accompagner pour être en paix

avec les autres et avec soi-même.

Il ne s’agit pas d’un objectif que l’on attendra

ou que l’on ratera, c’est une manière de vivre.

C’est une façon de dire merci à la vie,

à celle de ceux qui nous ont précédé,

celle de ceux qui sont avec nous,

celle de ceux qui suivront la nôtre.

Danser, chanter, jouer, embrasser, enlacer la vie

telle qu’elle s’offre avec ses fleurs et ses épines,

sa chaleur enveloppante

comme sa rudesse humide et froide.

Son injustice tellement impitoyable

qu’elle trouble notre lecture de ses règles

et nous jette contre le mur de l’incompréhension

pour nous renvoyer des doutes plus que des certitudes.

Pourtant, on peut prêter attention au beau.

La beauté est toujours là, jamais loin,

toujours à portée de la main.

On la reconnait quand sa chaleur

irremplaçable étourdit tout notre être.

Alors nos sens et notre esprit sont émerveillés.

L’émerveillement est une drogue dure,

plus on est émerveillé, plus on a envie de l’être

encore et encore, et plus on attrape l’émerveillement

dans de toutes petites choses,

des petits détails, des petits temps.

Notre acuité se développe jusqu’à percevoir

un instant de filet de lumière

quand il illumine deux feuilles vertes avant de disparaitre.

ou encore ce presque invisible

reflet rouge fluo dans la flaque d’eau

pourtant sombre d’un caniveau urbain.

Évidement il est aussi dans tous

ces sourires sincères que l’on cueille

quand ils sont nourris au plus profond

de l’être qui nous les donne.

La beauté des larmes quand elles sont nécessaires,

qu’il ne peut en être autrement, et qu’elles libèrent

celui qui les fait jaillir et émeuvent celui qui les reçoit

pour créer un halo d’humanité sans paroles.

Dans le silence de la nuit effleuré

par les ailes des chauve-souris,

par la lumière de la lune qui rend visible l’argent

des feuilles d’olivier et trahit la présence d’un petit mulot

dont les deux yeux brillent quand il nous regarde.

Cet émerveillement est un trésor de tous les instants,

un fil d’or qui nous relie au monde, aux autres,

autant qu’à nous-mêmes.

7 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout

Ne rien attendre.

On ne peut pas être conscient des choses tant qu’on ne les a pas interrogés soi-même. L’évolution, la métamorphose, la transformation ne peut advenir qu’après une interrogation personnelle et intime.

La cause et l’effet

On analyse le succès comme on regarde la construction rationnelle d’un mur. Comme si chaque brique avait été posé avec une précision calculée pour dévoiler la beauté du mur achevé. Ou bien dans le cas

Le temps qui passe

Densifier l’éphémère ne signifie pas le remplir d’agitation jusqu’à ne plus pouvoir respirer, mais plutôt intensifier l’attention qu’on lui porte sans vouloir en prendre quelque chose, sans redouter s

Comments


bottom of page