• Arthur Baudon Vernet

Le tamis ou le chinois ?

Dernière mise à jour : 10 nov. 2020

Les grains de bonheurs, pourtant si petits sur le moment grossissent

avec le temps pour rester à la surface du tamis de la mémoire.

Les malheurs eux, se transforment en poussières passant au travers du chinois.

On ne les oublie pas, mais petit à petit, ils prennent leur juste place, plus petite.

Les effluves de bonheurs remplissant le vide ainsi libéré.



4 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout

L’astronaute est en mission pour changer des boulons sur un satellite défectueux. Il va s’entrainer des années après avoir été sélectionné parmi 1 000, 10 000 autres ? Avoir travaillé avec une équipe

Etre en apesanteur. Ne plus avoir, seulement être. Etre débarrasser de l’indispensable et du nécessaire. Vivre dans le non nécessaire et le non indispensable. Etre aspirer par un grand tout plus grand

On voit les souvenirs avec ses yeux d’aujourd’hui, pas ceux d’hier. Il y a un problème temporel. Si c’était un souvenir, on devrait être capable de le voir avec nos yeux de l’époque, mais cette vison