• Arthur Baudon Vernet

Les larmes de le liberté.

La liberté, ça’ n’existe pas, c’est une idée.

Les libertés, ça se vit, ça s’expérimente.

E=MC2 n’existe pas, c’est un concept

on ne l’éprouve pas.

Les larmes sur mon visage, elles existent.

Comme ma peau, qui capte leurs poids, leurs rondeurs

leurs textures, leur salinité, la rapidité ou lenteur à laquelle

elles dévalent la pente verticale de mon visage

puisque je pleure debout.

Mes libertés sont celles que je me fixe à moi-même

et que je teste sur les autres

Quand ça rebondit, je vois que j’ai atteint

la liberté de l’autre.

Il l’a senti et moi aussi.

Cette distance ressenti et respecté est la garantie

de l’existence de nos libertés mutuelles.

Cette distance est matérialisée par un halo

qui m’enveloppe et me protège.

La taille du halo n’est pas fixe,

Elle évolue en fonction des situations personnelles

et collectives.

Seul sur une ile déserte, mon champ de liberté

est peut-être beaucoup plus étriqué

qu’au milieu d’une soirée branchée

ou le contraire, il faut l’expérimenter.

Il n’est pas mur d'une prison, au contraire

il me permet de fouiller

tous les recoins à portée de main.

La liberté est au sein de cet espace

à moi de la trouver avec l’aide des autres.

Les autres étant mes contemporains,

comme ceux qui m’ont précédé

et qui ont su construire pour nous

un cadre garant de notre civilisation.

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