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  • Photo du rédacteurArthur Baudon Vernet

Un vent de liberté.

Donner, donner,

tout donner sans compter,

sans se soucier d’un éventuel retour,

sans envisager, sans espérer un gain.

Crier sa joie jusqu’à taire

cette petite voix

qui peut surgir à tout moment

comme le diablotin à ressort sort de sa boite,

pour murmurer un «tu le mérites bien»

ou «tu verras, ça payera un jour »

ou encore  «tu avais bien raison».

Tout l’enjeu réside à faire taire ce murmure,

non pas en l’étouffant pour ne plus l’entendre,

mais bien en le tuant dans l’œuf pour

qu’il n’éclose jamais plus

laissant alors advenir une liberté nouvelle,

bien plus grande et tellement légère.

En fait, c’est peut-être ça la liberté.

Donner, donner sans compter,

sans attendre rien, sans comptabiliser le nombre

de mains qui applaudissent

ou le nombre de zéro sur son compte en banque,

seulement agir en total accord

avec soi par tous les temps.



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