top of page

La distraction du bleu du ciel.

  • Photo du rédacteur: Arthur Baudon Vernet
    Arthur Baudon Vernet
  • 31 août 2023
  • 1 min de lecture

Le bleu du ciel sans vent,

l’absence d’obligations sociales,

la chaleur du soleil et la fraicheur de son ombre,

libéré d’une comptabilité du temps qui passe.

Alors, peut être, le plein de soi surgit.

Il ne s’agit pas « de l’enflure de l’être »,

mais d’une dissolution de soi dans l’air marin

qui nous traverse dans cette fin d’été.

A entendre le compte rendu des soirées de l’été,

le vide y a été plus fréquent que la matière.

La distraction de quelques semaines

de vacances recouvre les questions,

dont on ne veut pas connaitre les réponses,

d’un voile léger ou d’un épais tapis poussiéreux.

Plus il est lourd, plus la distraction devra être

époustouflante et continue, et puis au bout d’un temps

on ne saura plus si c’est la question sans réponses

qui entraine la distraction ou le contraire.

Cette absence de choses à faire permet

d’être disponible pour

recevoir les rayons du soleil,

sentir la caresse de l’air frais,

s’étourdir devant le nuancier des verts de la forêt,

être hypnotisé par le refrain de la rivière

quand son eau se brise en éclats

lumineux et sonores sur les rochers,

obstacles de son flux.

Cette communication n’a besoin d’aucun

Bluetooth, Wifi, 5 G, ni d’aucun abonnement,

elle est au cœur de chacun.

Un lien instinctif est tissé avec

le fruit mur cueilli dans l’arbre,

l'envie d’en savoir plus et par l’effet de ce désir,

augmenter son être plutôt que son avoir devient premier.

Les deux sont sans limites,

mais dans un cas la croissance dépend

totalement de soi, dans l’autre,

on remet son existence à des causes extérieures.


 
 
 

Posts récents

Voir tout
A comme A.

La gravité de ta voix me rend dingue de toi. Cette vibration enveloppe mon cœur. Mon corps se retrouve enlacé tout entier par cette caresse sonore. Alors , ma main glisse voluptueusement de bas en hau

 
 
 
Catabase sotériologique

Comme le brin d'herbe est cueilli sèchement par la lame de la faux. La vie peut nous mettre à terre. Une fois couché, la conscience même de notre état réel nous est étrangère. Le temps , notre allié,

 
 
 
La boite à bonheur.

Je n’apprécie pas le principe du tatouage au prétexte que notre corps nous appartiendrait, nous en ferions  ce que nous en voulons, en plus cette empreinte serait là pour nous démarquer , comme si no

 
 
 

Commentaires


© 2023 par L'Artefact. Créé avec Arthur design

Arthur Baudon Vernet
auteur, artiste, philosophie, photographie, poesie, ecriture, ecrivain français
Montpellier, Occitanie, France, arthurbaudonvernet

 

bottom of page