La vie qui vit

Le tourbillon de la vie, les bruits de la ville.
Les sollicitations, les reconnaissances de toutes natures
autant d’objets extérieurs
qui semblent nourrir notre intérieur.
Ils anesthésient nos sens,
nous illusionnent sur nous-même.
Ils nous extraient de nous, de ce soi que
nous sommes le seul à pouvoir découvrir.
C’est une évidence,
il ne nous a été donné qu’à nous-mêmes.
Quand le voilà débarrassé de tous ses oripeaux,
comédie humaine oblige,
il est difficile d’accepter de se savoir jouer
un rôle et cruel de se supporter sans maquillage,
dépourvu du costume qui déguise notre personnage.
Comme pour les bons acteurs,
une fois « le voilà » accomplit,
ce travail d’exploration de soi en soi.
Alors, nous pouvons jouer tous les rôles
puisque nous sommes en permanence nous-mêmes,
libérant la vie qui vit en nous
Nous pouvons marcher avec sincérité
et intégrité sur notre chemin de vie
dévoilant un champ des possibles bien plus vaste
que ne l’aurait oser notre imaginaire.
Nous sommes seul à le savoir véritablement,
cependant ce mystère advenu a transformé notre être.
Son corps, son esprit et son âme diffusent
une lumière auparavant réduite à une bougie éteinte.
Cette flamme qui surgit ne rend pas seulement
notre être incandescent
mais transmet ce lumineux à ce et ceux qui nous touchent.

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