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Les larmes du temps passé

Photo du rédacteur: Arthur Baudon Vernet
Arthur Baudon Vernet
26 mars 2024
1 min de lecture

Je pleure trop pour que ce soit seulement mes larmes,

il doit y avoir celles mes ancêtres, aussi,

celles de leurs détresses, de leurs souffrances,

de leurs sacrifices, de leurs morts. 

Je les ai transformés en larmes de joies,

c’est peut-être un effet de la sérendipité.

Un travail d’introspection épaulé par les philosophes,

la psychothérapie, la méditation, les rencontres,

les échanges, les lectures et une certaine durée.

Une préoccupation qui engendre de l’énergie.

Une préoccupation qui se préoccupe

et contribue à la création de soi par soi,

en augmentant sa densité.

Et un hasard, un mot qui surgit, non,

un agencement de mots qui n’est pas si différent

d’autres arrangements

et pourtant celui-ci va illuminer le cerveau.

Cet éclairage soudain déclenche des larmes.

Une lumière qui enfante de l’eau,

si ce n’est pas de l’alchimie, qu’est-ce donc ?

Une préoccupation qui rencontre un hasard ?

Certes, mais cette rencontre ne peut pas

être un total hasard, elle est peut-être la manifestation

de ce qu’Einstein décrit

« Ajustez-vous à la fréquence de réalité souhaitée

et elle se manifestera. Il ne peut en être autrement.

Ce n’est pas de la philosophie, c’est scientifique. »

Ce « hasard » peut être aussi ce dont parle Hubert Reeves

en évoquant les « cristaux » de neige,

il n’est pas nécessaire qu’ils soient tous différents

pourtant c’est le cas, c’est la liberté de la vie

au sens large qui se manifeste,

une sorte de hasard sans nécessité.

 

 
 
 

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Arthur Baudon Vernet
auteur, artiste, philosophie, photographie, poesie, ecriture, ecrivain français
Montpellier, Occitanie, France, arthurbaudonvernet

 

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