• Arthur Baudon Vernet

Les vagues de la campagne.

Le bassin d’eau à la campagne

s’est transformé en mer intérieure.

Le souffle du vent rend réelles les vagues

pourtant imaginaires.

La nuit venue, le souffle est tombé.

Le blanc de la lune se met alors à caresser l’eau.

Sous la grange, les suspensions en forme

d’essaim gargantuesque empêchent

le noir d’envahir la nuit.

La soirée d’été s’installe teintée d’obscurité,

de lueurs et du noir des chauves-souris.





11 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout

L’écriture rend intense les 24 heures que nous avons tous, riches, pauvres, malades, en bonne santé, vieux, jeunes, hommes, femmes, nous disposons tous de 24 h par jour. L’écriture permet de vivre pl

On anticipe toujours en excès positif ou négatif un avenir qui n’adviendra finalement jamais comme on l’avait imaginé, si c’est le cas, c’est probablement qu’on on déjà mort.

Tant que tu ne le sauras pas toi-même, ce sont les autres qui le diront à ta place.