top of page
  • Photo du rédacteurArthur Baudon Vernet

Un observateur averti en vaut deux.

Il y avait une distance entre eux.

Plus les années passaient,

plus cette distance s’était installée,

elle ne grandissait pas,

mais persistait.

Ils n’osaient pas faire l’effort de se connaitre.

Un jour, l’un prit le sujet à bras le corps

et entrepris d’essayer de connaitre l’autre.

La distance soudain se réduisit.

Certes, une zone d’ombre résiduelle existait,

car on ne peut pas jamais totalement connaitre un sujet.

Mais depuis, tous les deux pouvaient partager

des moments de plus en plus complices,

faisant fi de l’avis des autres,

ils finirent par agir en plein accord avec eux-mêmes.

La distance entre l’observateur

et la chose observée avait disparu,

il n’y avait plus de conflits,

comme si ils ne faisaient plus qu’un.

Il avait fait la connaissance de soi.

6 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout

Le désir et le manque.

C’est le désir qu’il faut alimenter, certainement pas le manque à combler. Encore un leurre, combler un manque par la possession, la consommation est un puit sans fond. La première gorgée de manque à

Pensée du jour

L’état dans lequel je suis de façon durable maintenant, cette joie caressante et enveloppante qui me permet de sentir la chaleur des rayons du Soleil à travers les feuilles de l’olivier, sentir le ven

OUF!

Se sentir libre d’être heureux et  l’être est une sensation indicible car on n’est plus seulement un corps, un esprit  et un cœur, on est un tout qui fait partie du tout. On le sait. Comme étant le gr

Comments


bottom of page