top of page
  • Photo du rédacteurArthur Baudon Vernet

Une vie de larmes.

Quand ca s’arrête , les larmes surgissent toujours.

C’est la fin de quelque chose qui comptait pour nous,

on essaye alors d’étirer le moment présent

vers le passé plutôt que vers l’avenir.

On ne veut pas lâcher ce qui a été.

Comme ce chapeau de paille

qui s’est envolé et tombe à la mer.

On ne le quitte plus des yeux pour le retenir à tout prix,

tant que le lien visuel existera l’illusion

d’ être toujours avec lui persistera.

Il est déjà loin, et puis au détour d’une vague,

on ne le voit plus, c’est fini,

c’est irrévocablement fini.

Les larmes, points finals de cette rencontre.

On ne s'en rend pas toujours compte

mais nous évoluons sans cesse de perte en perte,

c’est le propre du mouvement de la vie,

si on ne perd plus rien c’est qu’on ne bouge plus.

5 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout

Ne rien attendre.

On ne peut pas être conscient des choses tant qu’on ne les a pas interrogés soi-même. L’évolution, la métamorphose, la transformation ne peut advenir qu’après une interrogation personnelle et intime.

La cause et l’effet

On analyse le succès comme on regarde la construction rationnelle d’un mur. Comme si chaque brique avait été posé avec une précision calculée pour dévoiler la beauté du mur achevé. Ou bien dans le cas

Le temps qui passe

Densifier l’éphémère ne signifie pas le remplir d’agitation jusqu’à ne plus pouvoir respirer, mais plutôt intensifier l’attention qu’on lui porte sans vouloir en prendre quelque chose, sans redouter s

Comments


bottom of page