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  • Photo du rédacteurArthur Baudon Vernet

A jamais immobile.

Nous sommes à jamais immobile par rapport à nous même.

Tel un arbre s’appuyant sur ses racines souterraines

pour se développer dans les airs

qui ne peut compter que sur lui-même

pour repousser les agressions extérieures

qu’elles soient climatiques, le froid, le chaud,

le vent, le sec, l’inondation,

qu’elles soient organiques composées de champignons,

bactéries et autres parasites.  

Il faut sans cesse trouver des ressources en soi

ou faire appel à des aides extérieures.

L’arbre peut convoquer le prédateur

du parasite qui l’agresse !

Encore faut-il se connaitre suffisamment

pour savoir avec précision

ce dont on a vraiment besoin

et pas ce dont on croit avoir besoin,

puis identifier si cette ressource

est interne ou externe.

Nous sommes comme les arbres immobiles

vis-à-vis de nous-mêmes

sans en avoir en conscience

puisque nous nous déplaçons tout le temps,

cette agitation nous illusionne.

Nous devons sans cesse composer

avec l’environnement

et nous y adapter et pas le contraire

encore une illusion d’ajuster l’environnement

à ce que nous souhaitons qu’il soit.

Il y a toutes sortes d’arbres des grands, des petits,

des beaux, des laids, de très vieux ,

d’autres à la longévité curieusement courte.

Ils sont tous différents,

ils obéissent pourtant tous aux mêmes lois.

Ils ont un système racinaire pour se nourrir,

un système de pompage et de distribution

pour l’eau et un usine de photosynthèse

régulée par leurs échanges gazeux.

Mais leurs troncs, leurs branches, leurs feuilles,

leurs tailles sont toutes différentes,

ce n’était pourtant pas nécessaire,

comme si c’était le hasard

ou une manifestation de la liberté.

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