• Arthur Baudon Vernet

L'ange assis sur le nuage qui passe.

Je t’aime tant

que je désire tes silences.

Les silences se plantent là

sans rien dire comme un étranger qui se tait.

Ce dernier comme le silence

embarrasse tous ceux qui sont autour,

sauf moi. Je t’aime,

J’aime tout de toi,

tes silences en font partie,

puisque ce sont les tiens.

Je les attends,

Je les regarde,

Je reconnais leurs poids et leurs textures.

Ils sont toujours différents,

légers, ou au contraire

lourds et orageux,

intense avec une pointe d’acidité,

rieurs, interrogatifs, songeurs,

parfois ils sont aussi seulement des silences.

Je les aime tous, tels qu'ils se présentent ,

ce sont les tiens.

Je t'aime.

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