top of page

Le chêne qui prend l'eau.

  • Photo du rédacteur: Arthur Baudon Vernet
    Arthur Baudon Vernet
  • 14 mars 2023
  • 1 min de lecture

Ce n’est pas tant que je respire,

c’est le souffle de vie qui me traverse.

Ce n’est pas tant le temps qui passe,

c'est moi qui passe à travers lui.

Ce n’est pas tant les évènements extérieurs

qui me bousculent, que ma façon de réagir à leurs effets.

Dans la tempête, je peux m’arc-bouter à mes racines,

ne pas bouger, mais tout chêne que je suis,

la tempête peut me mettre à terre, roseau

j’irais peut être jusqu’à me coucher

pour me relever plus tard.

En voulant traverser la rivière,

si le courant est trop violent je peux m’échiner

à traverser là où je voulais aller,

me battant contre lui, jusqu’à m’y épuiser,

ou alors accepter de me laisser emporter

et traverser la rive à un endroit plus ajusté à mes atouts,






 
 
 

Posts récents

Voir tout
L’habit de lumière

Ne rien attendre n’est pas être résigné, mais devenir acceptation. Se laisser transpercer plutôt que de vouloir prendre. Porter suffisamment son attention pour laisser advenir l’émerveillement. Ecout

 
 
 
Le garçon coiffeur.

L’oiseau se pose sur la branche pensant qu’elle est solide et sure. Toutes les branches cassées, il sait bien que sont ses ailes qui le sauveront.. Le cancre qui n’en est pas un fait rire les autres

 
 
 
Chacune de nos rencontres en est une.

La jalousie démontre l’égocentrisme de celui qui l’éprouve. Il ne supporte pas que son amour soit regardé par un autre que lui-même. Pourtant, si l’on aime vraiment, on donne sans attendre de recevoir

 
 
 

Commentaires


© 2023 par L'Artefact. Créé avec Arthur design

Arthur Baudon Vernet
auteur, artiste, philosophie, photographie, poesie, ecriture, ecrivain français
Montpellier, Occitanie, France, arthurbaudonvernet

 

bottom of page