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  • Photo du rédacteurArthur Baudon Vernet

Le confort du funambule.

La zone de confort,

c’est bien agréable quand on y est.

A bien y réfléchir,

c’est l’idée qu’on en avait

qui était séduisante et aussi

le chemin que l’on a parcouru pour l’atteindre.

Malgré les ronces, les impasses, les détours,

où c’est peut-être à cause de toutes ces embuches,

on ne sait plus vraiment.

La zone atteinte,

le souvenir du chemin s’évanouit.

Un équilibre surgit, la tentation est forte de ne surtout

plus bouger pour conserver

cette sensation le plus longtemps possible.

Tel le funambule qui s’arrêterait en équilibre

au milieu de son fil pour profiter du paysage,

alors, il tomberait.

Car l’équilibre est une illusion,

comme le confort.

C’est bien l’absence d’équilibre qui créer le mouvement.

Quand on marche, c'est bien un déséquilibre

qui nous fait avancer, non ?

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