
Arthur Baudon Vernet
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La vie qui vit
Le tourbillon de la vie, les bruits de la ville. Les sollicitations, les reconnaissances de toutes natures autant d’objets extérieurs qui semblent nourrir notre intérieur. Ils anesthésient nos sens, nous illusionnent sur nous-même. Ils nous extraient de nous, de ce soi que nous sommes le seul à pouvoir découvrir. C’est une évidence, il ne nous a été donné qu’à nous-mêmes. Quand le voilà débarrassé de tous ses oripeaux, comédie humaine oblige, il est difficile d’accepter de
