• Arthur Baudon Vernet

La peau du short.

Il commence à faire un peu chaud, mais pas encore assez.

C’est tellement agréable, ces pantalons en coton stretch ou même l’indétrônable Jean

et son inoubliable denim, doux, souple.

Ces périodes de rayons solaires de plus en plus verticaux et long l’a rendu un peu chaud.

Ce sera plutôt la toile de coton, la mue de notre seconde peau en quelque sorte.

La chaleur augmente encore, la peau appelle de l’air.

L’étape suivante sera le bermuda ou short.

On va dévoiler nos jambes, les offrir à la vus des autres après les avoir caché

pendant tous ces mois. Une hésitation cache un doute.

L’air affleure notre peau, une caresse de l’invisible.

Sentir les variations de froid, de chaud, les textures que l’arrière

de nos cuisses va toucher en fonction de l’endroit où l’on va s’assoir.

Toutes ces sensations connues, réapparaissent comme nouvelles après l’hivernage.

Et puis, et puis, on les oubliera, la répétition de la surprise la transformant en habitude

puis en automatisme, on n’y prêtera plus attention.

Et puis, et puis, un jour les rayons du soleil seront plus horizontaux et plus brefs, le frais reviendra ….


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